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Etrange nom pour ce groupe californien qui porte en lui tout l”héritage lourd d’un rock américain totalement oublié de nos jours.
Non, ce ne sont pas The Blood Arm, ni les Klaxons, ce sont les Cold War Kids, groupe très activiste au sein de cette nouvelle ère rock.
We Used To Vacation, titre aux aspects purement rock avec un brin folk, de quoi vous surprendre. (écouté plus de 12 fois selon notre compteur itunes!)
Plus remarquable et mieux réussi pour un titre rock, Hang me Up To Dry vous emportera au sein d’un voyage musical tout en douceur.
Plus soft et dans un autre registre:Tell me In The Morning, émouvant et excitant à la fois.
Saint John permet de retrouver ce coté californien très ancré au sein d’un groupe bien fier de ses origines, loin de ces SUM 41 ou autres programmations de nos amis de chez Le Mouv’. Tiens en parlant de médias musicaux, il parait que le magazine TRAX va fermer ses portes, sale temps pour les artistes et les labels indépendants tout de meme…
Dans un répertoire plus rock folk, on a Robbers, Passing The Hat et Pregnant.
Bref Cold War Kids tente un pari avec ce premier album, par un mélange des styles, une distance par rapport à un rock contemporain et une proximité constante avec le rock californien très “tradi” le groupe maitrise avec classe ce défi.


Il était une fois l’histoire du petit David qui, depuis toujours, reve de devenir un jour un grand DJ, il revait de voyager à travers le monde avec sa musique, de vendre des disques à des ados fan d’electro qui ne font pas la différence entre Rex The Dog et Simian Mobile Disco, de voir ses clips diffusés en boucle sur M6.
Et bien sur depuis ces dernières semaines ” tout devient possible” c’est pourquoi notre ami David est devenu un David aux mains d’argent, il réalise les meilleures ventes de disques et mixe dans tous les clubs les plus branchés du monde ce qui fait de lui le meilleur DJ de tous les temps! Ainsi Agoria, Scratch massive, LCD Soundsystem et Ellen Allien peuvent ranger leurs vinyls et rentrer chez eux!

Voici Pop Life, la dernière sortie de David Guetta, Tout commence par Baby When The Light, titre fade et sans fond qui plaira à nos amis fan d’electro tout comme Love is Gone.

On reconnait bien ce coté très médiocre et peu créatif sur Everytime We Touch et sur Tomorrow can wait.

Alors que Delirious se veut dynamique et très dancefloor mais il est, au mieux, peu innovant et très “cliché”. Ensuite se suivent Winner Of The Game, Always, You’re Not Alone, This Is Not A Love Song dont la version de Guetta pourra etre rapidement mise de coté et strictement interdite à l’écoute par soucis de protection du petit David qui en a aussi du coup les poches pleine d’argent.

Esperons seulement que PIL ne tombe pas dessus!

On apprécie particulièrement un remix de Love is Gone de Joachim Garraud, rien de mieux pour faire vendre un disque qui décidement manque vraiment de fond.

Enfin, pour enterrer vivant cette album, quoi de mieux que quelques bonus tracks!

Bref, un ensemble très fade, peu innovant, peu créatif. Le seul point positif c’est que David s’assume lui-meme (on le voit bien dans tous ses albums en general) comme un DJ qui n’a pas de vocation artistique.

Souvenez-vous! C’était en 1996, Daft Punk est le groupe leader d’une French Touch qui connait un succès international, on parlait alors d’une revolution, d’une musique electronique accessible à tous, populaire, efficace et moderne pour combler le tout.
De nos jours, selon des sources sures (le magazine Only For DJs), c’est Antoine Clamaran, comme nous nous le savons tous maitre en la matière, qui est considéré comme le representant d’une French Touch qui a décidement bien changée.
On voit donc que l’héritage de l’époque Daft Punk ne sait pas fait, de meme nos Daft Punk sont aujourd’hui comparables à n’importe quel DJ ( David Guetta inclus) s’affichant comme le garant d’une culture electronique.

Mais un jour, quelqu’un a dit “NON!, je refuse d’etre aliéné comme ceux-là!” Car OUI il existe encore des survivants d’une French Touch à l’ancienne, c’est ainsi qu’apparait JUSTICE et son premier titre Never Be Alone en collaboration avec les allemands de Simian, un EP sortie chez IDG ( merci Helmut!).
C’est en cette fin d’année 2006 que JUSTICE sort son premier album qui ne porte étrangement pas de nom.
D.A.N.C.E, grand titre qu’il faudra écouter avec beaucoup de soin et une totale admiration pour un premier album.
Mais tout commence par Genesis, redoutable, tranchant, en opposition totale avec tout ce qui se fait actuellement, rebel, un début qui semble annoncer un album rock, electronique, un album comme on en avait pas connu depuis Homework de Daft Punk ou meme Reves Mecaniques de The Hacker.
Ensuite vient Let There Be Light, de quoi vous faire aimer l’electro-rock, cela concerne meme les plus reticents et les puristes d’une electronique à l’allemande. Beaucoup ont tenté de réconcilier l’electronique et le rock mais ici c’est très clairement réussi.
C’est merveilleux! On croirait entendre les débuts de Daft Punk sur Newjack! une maitrise parfaite d’un style musical qui avait jusqu’a aujourd’hui disparu.
Mais tout ce coté DaftPunkien est remixé à la sauce rock sur Phantom I et II. Un atout essentiel pour cet album qui semble effectivement bien etre une re-revolution.
Notons aussi la présence d’un titre comme Waters Of Nazareth, titre évoquant une électronique bien construite, qui ne se base pas sur un effet de mode mais sur une créativité musicale ce qui se fait rare de nos jours.
Cela fait bien longtemps qu’ un titre aussi audacieux que One minute To Midnight n’avait pas été diffusé sur mon PC.
C’est une nouvelle ère pour l’electro-rock et un hommage aux premières heures de la French Touch de la fin des années 90.

Gaspard et Xaxier ( les deux menbres du groupe), je tiens à vous féliciter personnelement pour ce premier album qui vous reserve un avenir, espereons-le, plus prometteur que celui des Daft Punk.


Un album qui marqua la scène electronique en 2005: We Are Monster. Album aux influences variées et dynamiques.
Une electro plus ou moins poussée selon les titres, Schrappnell est moins ancré dans un courant electro-rock tandis que Enrico est un redoutable titre accompagné d’un coté très rock.
Ensuite viennent Mädchen Mit Hase et My Hi-Matic, ils sont explosifs, profonds et possèdent une véritable dynamique rythmique qui en vaut le détour.
My Hi-Matic, titre révélateur qui a fait le succès d’un allemand fou d’electronique et d’un album encore plus hystérique.
Titre ravageur, à vous couper le souffle!
Do Re Mi reste dans cette même lignée de titres, dévastateur, aux influences très minimale, bref un tout qui reste très elektrokore.
S’enchaine plus tard Face B qui s’inscrit dans un autre style, plus pop tout en gardant un rythme aussi dynamique, plus ouvert musicalement tout en gardant la même teneur en matière electronique, plus elektrokore.
Des influences plus eighties avec Jelly Baby/Fish, titre fesant référence à la pop des années 80.
( synthésiteur & Co, on connait tout ca maintenant…).
Présence d’une guitare (?!) et d’une batterie (???!!!) sur Today, le tout accompagné d’une omniprésence electronique et d’un côté folk-rock. Titre émouvant sur un album émouvant.
Afin d’achever une oeuvre electronique, rien de mieux que Pillowtalk, titre aux formes electro-rock appuyé d’une dynamique très pop.
We Are Monster, album à aimer, album à partager, album à écouter.


Un album sortie en 2005, un artiste francais, Sébastien Schuller nous propose ici Happiness. Titre évoquant pour un album qui, dira-t’on, porte bien son nom.

Une Pop musique parfaitement maitrisée, à travers des titres comme Weeping Willow, Where We Have Never Gone ou encore Tears Coming Home. Une Pop que l’on ne retrouve plus de nos jours, un véritable retour aux origines avec des références à Air, Radiohead…
Sleeping Song, titre remarquable qui reste dans la lignée Pop de l’album.
La scène Pop francaise ne s’est jamais portée aussi bien, que ce soit Sebastien Schuller mais aussi Syd Matters, Sebastien Tellier ou encore Sebastien Martel. Des artistes qui, comme Tahiti 80, connaissent surtout le succès à l’étranger.
Wolf se différencie des autres titres par un aspect electro très prononcé, une electro ajusté par une Pop dont l’auteur restera fidèle, on le voit avec Ride Along The Cliff, une nouvelle ère pour l’electro-pop.
C’est un journal intime que nous propose Sebastien Schuller, une pop sucrée, mélancolique mais
Happiness est aussi psychédélique, touchant, simple, euphorique, sincère, electronique.
De quoi vous occuper pendant vos longues soirées solitaires…

A Song For Warrens Lover by Warren Suicide(International RadioMix)
Welcome by Codec&Flexor
Pills Half Dose by Client
Life isn’t A Line by Chronic Flakes
Don’t U Want by Zdar (Cassius Remix)
Look To Me by Fixmer and Mc Carthy
Just Let Go by Fischerspooner (Tommie Sunshine Remix)
Airtight by Ignition ( Original Club Mix)
You’re Not OK by Soldout
Welcome To Europe by Squarepusher
My Doorbell by The White Stripes


On dit souvent que ce sont les meilleurs qui gagnent, suite à une bataille acharnée, un duel sans merci, un combat sanglant. Ici notre fameux objet d’étude n’est pas le meilleur ( il en est meme très loin, voire à des années lumières) et pourtant il gagne ce combat qui est celui des resultats de vente.
Starfloor Anthology est la dernière surprise de nos amis de chez FG Radio, ceux-ci ayant pris le soin de réunir plusieurs titres que l’on qualifiera aisement d’excrements musicaux. Ainsi on se retrouvent avec trois volumes, chacun comportant une vingtaine de performances qui vont très largement au dela du ridicule, bienvenue dans un monde dans lequel le silence est preferable à toute forme de soi-disant musique.
Les Daft Punk ( qui semblent bien avoir oubliés Homework) sont de la partie, de meme comment ne pas citer Benny Bennassi, ce Dj très actif au sein des soirées d’Ibiza, temple de la techno de bourrin. Sans bien sur oublier Pills et son Rock Me, titre qui aura marqué toute une generation, toute une culture, celle du tunning, des boites de campagne…
Présence plutot ambigue, celle des Chemical Brothers qui sont pourtant un groupe parfaitement respectable, meme si Hey Boy,Hey Girl ne fut le titre le plus judicieux à passer en soirée.
Le fameux Get Get Down de Paul Johnson est aussi là! Ce qui conforte notre avis sur ce ” truc” difficilement audible.
Shined On Me, dont la reprise de Praise Cats est une véritable insulte au titre original, nous fera pleurer non pas de joie mais de tristesse.
D’autres titres s’enchaineront ainsi, des titres qui avaient occupés à leurs époque les ondes de Fun Radio, NRJ. Ceux-ci les imposant à de pauvres innocents victime d’un lavage de cerveau.
Remarquons tout de meme la présence de titres “RnB”, a travers des personnages plus que grossiers comme Lumidee, quoi de mieux pour une compil signée FG.
Dans la branche electro, nous avons été confrontés à un titre redoutable, une véritable insulte ( ou peut etre une parodie) pour la house,Rhythm is the dancer est ce que l’on appelle un vide, non pas juridique mais musicale.
Encore mieux! La présence du sulfureux Freed From Desire, titre emblématique des boites non dignes de ce nom.
Rendons un hommage à notre maitre, notre protecteur mais aussi notre honte, David Guetta et son Love Don’t Let Me Go, titre évocateur qui aura marqué toute une jeunesse.
Comme Billy Crawford, aussi présent sur cette compilation, regroupant décidement les plus grands excrements musicaux de ces derniers temps.
Clamaran est là! Nous l’aimons! Pour sa performance qui en devient meme marrante parfois.
Notons la présence de magic System et 1er Gaou, réel navet musical vivant.
Merci FG Radio, ainsi cette compilation a permis d’affirmer votre incrédibilité musicale.

Je souhaitais, avec desespoir, vous montrez la misère musicale, culturelle présente dans la majorité de nos boites, pauvres de nous!.


Budapest, Prague, Moscou, Shangai, Dubai ou encore les plages d’Asie du Sud-Est, ce sont les nouveaux eldorado d’une electronique, ainsi tous les DJs se retrouvent devant ces nouveaux fans d’electronique. Que ce soit David Guetta a Dubai, DJ Hell a Mexico ou encore Carl Cox a New Dehli ils seront tous acclamés par un public attentif, passioné, fou de joie, bref un public melomane, mais un public qui se differenciera surtout par son portefeuille car ce sont bien les jeunes issue des classes aises et de la nouvelle bourgeoisie qui seront presents lors de ces soirees. La musique n’est pas accessible à tous, elle est detournée au profit d’une minorité de ” nouveaux bobos” qui integrerons celle-ci a leurs modes de vies. Cette jeunnesse dite Occidentalisée et avant tout une jeunnesse ignorante d’une veritable ElektroKore, de ces influences, de ces origines. L’electro en devient un ridicule effet de mode comme les jeans taille basse par exemple. Un banal effet de mode, on en oublie l’aspect culturel, le contexte dans lequel l’electro s’est developpée, les references en matière d’electronique.

On ne peut se rejouir d’une mondialisation de l’ElektroKore puisque celle-ci ne profitent que seulement a une minorité qui la percoit comme une simple mode Occidentale, l’electro, dans son integralité, en devient comparable a un ridicule produit de chez l’Oreal ou une stupide pub pour 4X4.
Mais la mondialisation electronique, c’est peut-etre aussi l’echange culturel, ce sont les artistes locaux qui pourront s’inspirer d’une electro en la prenant en compte sous tout ses aspects, elle ne sera plus un moyen pour se la jouer cool et fashion. On pourra donc garder un regard optimiste envers cette internationalisation.
Rappelons aussi le rapprochement recent entre electronique et World Musique depuis quelques annees, rapprochement surement dut a cette mondialisation et qui marque un point positif pour la musique en general.


Michael by Franz Ferdinand
Ziek by Stijn (Euphoric Remix)
Large Number by Add N To (X)
Grand Opening bySex In Dallas
Turbo Dreams by Ellen Allien & Apparat
Mad by Ashbury Heights
On repeat by LCD Soundsystem
No G.D.M by Gina X
One Night In Paris by NousNonPlus
Nuit Blanche by Vive La Fete!
Suspicious Character by The Blood Arm
So Blue ( extented version) by Xlover

Visage, groupe mythique des annees 80 (ces types là ont bossés avec Bowie); ils ont sortit un titre, memorable, repris par des Djs plus ou moins connus, par des groupes comme Nouvelle Vague sur leur dernier album ( Bande A Part). Un titre qui aura marqué toute une culture punk, une culture rock des annees 80. Ce sont ces groupes, comme Visage, Depeche Mode, David Bowie, Tuxedomoon, ce sont eux qui auront revolutionnés le rock, en inspirant une electroPunk contemporaine.

Coté rock contemporain, on aime The Blood Arm, Vive La Fete ( avec une touche electro-pop), Sebastien Tellier et bien sur Franz Ferdinand!